
e apreciei muito! Recomendo a portugueses e brasileiros!
Le mois d'août
Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,
Un coeur tendre s'abuse et vit dans le passé !
Voici le beau mois d'août : en courses, camarades !
La chasse le matin, et le soir les baignades !
Vraiment, pour une année, à peine nos parents
Nous ont-ils reconnus : vous si forts et si grands,
Moi courbé, moi pensif - Ô changements contraires !
La jeunesse vous cherche, elle me fuit, mes frères ;
Gaîment vous dépensez vos jours sans les compter,
Econome du temps je voudrais l'arrêter.
Mais aux pierres du quai déjà la mer est haute :
Toi, mon plus jeune frère, allons ! gagnons la côte ;
En chemin par les blés tu liras tes leçons,
Ou bien tu cueilleras des mûres aux buissons.
Hâtons-nous ! le soleil nous brûle sur ces roches !
Ne sens-tu pas d'ici les vagues toutes proches ?
Et la mer ! l'entends-tu ? Vois-tu tous ces pêcheurs ?
N'entends-tu pas les cris et les bras des nageurs ?
Ah ! rendez-moi la mer et les bruits du rivage :
C'est là que s'éveilla mon enfance sauvage ;
Dans ces flots, orageux comme mon avenir,
Se reflètent ma vie et tout mon souvenir !
La mer ! J'aime la mer mugissante et houleuse,
Ou, comme en un bassin une liqueur huileuse,
La mer calme et d'argent ! Sur ses flancs écumeux
Quel plaisir de descendre et de bondir comme eux,
Ou, mollement bercé, retenant son haleine,
De céder comme une algue au flux qui vous entraîne !
Alors on ne voit plus que l'onde et que les cieux,
Les nuages dorés passant silencieux,
Et les oiseaux de mer, tous allongeant la tête
Et jetant un cri sourd en signe de tempête...
Ô mer, dans ton repos, dans tes bruits, dans ton air,
Comme un amant, je t'aime ! et te salue, ô mer !






Beloved, God has never failed to act but in goodness and love. When all means fail—his love prevails. Hold fast to your faith. Stand fast in his Word. There is no other hope in this world.


de Ruth Bell Graham
Curar um ódio
exige graça
que não há. Há
a mágoa que se agita
e amargura
- e negro desespero.
Não há amor. Não há graça.
Não há o poder de escolher.
Ouço um silêncio.
Então
sinto a Sua face.
Os Seus olhos perscrutadores
agarram-se aos meus
e não me soltam.
Através de lágrimas quentes
vi e compreendi:
Ele pendia alto da cruz
e eu estava de lança na mão
de onde pingava sangue
capacete na cabeça.
Vi-O morrer;
mas mesmo antes, Ele disse:
“Perdoa-lhes pois
eles não sabem
o que fazem”...
Então morreu.
Lentamente, ergui a cabeça:
as núvens estavam desorganizadas
o céu claro
o sol quente
nada tinha mudado:
A dor ainda estava lá
só que
o ódio tinha desaparecido.

